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XSIS

Sécurité et données

Cybersécurité et quantique

Chiffrement résistant au quantique, identité des agents IA, confiance zéro, nomenclatures logicielles, supervision OT et certification de sécurité.

21 questions

Les ordinateurs quantiques ne savent pas encore casser le chiffrement. Pourquoi agir maintenant ?

À cause de l’attaque « récolter maintenant, déchiffrer plus tard ». Le trafic intercepté aujourd’hui pourra être déchiffré dès qu’un ordinateur quantique assez puissant existera : les données qui doivent rester secrètes pendant des années sont donc déjà menacées. La migration prend aussi des années sur un grand parc, et les feuilles de route nationales de transition PQC fixent déjà des échéances.

Qu’est-ce qu’une nomenclature cryptographique ?

Une CBOM recense chaque algorithme, clé et certificat cryptographique de vos systèmes et l’endroit où chacun est utilisé, à la manière d’une nomenclature logicielle pour les composants. Elle montre ce qui doit changer et vous permet de prouver à un auditeur qu’il ne reste rien de vulnérable.

Les algorithmes post-quantiques vont-ils casser nos systèmes existants ?

Pas si le changement est progressif. Les clés et signatures post-quantiques sont plus volumineuses, et certains équipements anciens comme certains partenaires ne les gèrent pas encore. Nous utilisons des modes hybrides et une infrastructure à clés publiques en double pile pendant la transition, testons chaque système avec ses partenaires et conservons un chemin de retour arrière.

Vers quels standards migrez-vous ?

Vers les standards post-quantiques du NIST : FIPS 203 (ML-KEM), FIPS 204 (ML-DSA) et FIPS 205 (SLH-DSA), appliqués dans des protocoles comme TLS 1.3. Nous alignons le plan sur les feuilles de route nationales PQC et les règles sectorielles qui vous s’appliquent, au Moyen-Orient, en Europe et en Asie.

Qu’est-ce qu’une identité non humaine, et pourquoi est-ce important pour l’IA ?

Une identité non humaine est tout compte, clé ou jeton utilisé par un logiciel au lieu d’une personne : comptes de service, clés d’API et désormais agents IA. Ils sont faciles à créer, faciles à oublier, et beaucoup n’expirent jamais. Un agent IA qui agit seul avec une telle clé peut causer de grands dommages s’il est trompé ou si la clé est volée.

Qu’est-ce qu’une injection de prompt ?

Une attaque qui cache des instructions dans un contenu que lit un modèle d’IA, comme un e-mail, un document ou une page web, pour que le modèle suive l’attaquant plutôt que son utilisateur. Le modèle seul ne peut pas l’empêcher. La défense combine des garde-fous sur les entrées et les sorties, des agents à accès limité et une validation humaine pour les actions sensibles.

Comment fonctionnent les identifiants juste-à-temps pour les agents ?

Au lieu d’une clé permanente, l’agent demande l’accès au démarrage d’une tâche. Il reçoit un identifiant limité à cette tâche et à ce moment, et l’identifiant expire à la fin de la tâche. Chaque demande est journalisée, si bien que vous voyez quel agent a fait quoi et pour le compte de qui.

En quoi consiste un exercice de red teaming IA ?

Nous convenons du périmètre et des règles, puis attaquons vos modèles et vos agents comme le ferait un adversaire : jailbreaks, injection de prompt, empoisonnement d’outils et tentatives d’extraction de données. Vous recevez chaque constat avec les étapes pour le reproduire, classé par risque, et nous retestons après les corrections.

Nous utilisons un modèle hébergé chez un grand fournisseur. Nos données sont-elles en sécurité ?

Cela dépend des conditions du fournisseur, de la région d’exploitation et de ce que vous lui envoyez. Nous examinons ces trois points, ajoutons des contrôles de fuite devant le modèle et, lorsque les données ne peuvent pas quitter votre juridiction, recommandons plutôt un modèle souverain ou privé.

Devons-nous remplacer notre VPN pour adopter la confiance zéro ?

Pas d’un coup. La confiance zéro s’introduit par étapes, en général en commençant par les applications les plus sensibles et les accès administrateur. Le VPN peut rester pour ce qui en a encore besoin et être retiré une fois que plus rien n’en dépend.

Qu’est-ce qu’une SBOM, et pourquoi en avons-nous besoin ?

Une nomenclature logicielle recense chaque composant et chaque bibliothèque d’un logiciel, avec sa version. Lorsqu’une nouvelle vulnérabilité est annoncée, elle indique rapidement si vous êtes concerné et où. Des réglementations comme le règlement européen sur la cyberrésilience (CRA), et de nombreux clients, en demandent désormais une.

Comment vos ingénieurs accèdent-ils à nos systèmes ?

Chaque ingénieur a un compte nominatif doté des seuls droits nécessaires à sa tâche et se connecte avec une clé de sécurité matérielle. Lorsque vous avez une procédure d’accès administrateur, nous la suivons. Les sessions sont journalisées, et l’accès est retiré à la fin de la mission ou au départ d’une personne du projet.

Qu’est-ce que la gestion continue de l’exposition aux menaces ?

Un programme permanent plutôt qu’un test annuel. Il tient une liste à jour de ce qu’un attaquant pourrait atteindre, classe chaque exposition selon sa probabilité d’exploitation et son coût pour vous, et suit chaque correction jusqu’à sa clôture. L’analyse s’exécute en continu et les tests suivent chaque changement important.

Qu’est-ce qu’un exercice équipe rouge et équipe bleue ?

Une répétition en conditions réelles. Une équipe rouge attaque vos systèmes selon des règles convenues, tandis que votre équipe bleue, celle qui détecte et répond, les défend. Ensuite, les deux parties examinent ce qui a été trouvé, ce qui a été manqué et le temps pris par chaque étape, et vous recevez les changements qui comblent les écarts.

Pouvez-vous surveiller nos réseaux OT sans perturber l’exploitation ?

Oui. La surveillance est conçue avec vos ingénieurs de contrôle pour observer le trafic de contrôle plutôt que le modifier, et tout changement sur les systèmes de production suit vos procédures de changement et de sécurité. La sécurité des personnes et la disponibilité passent d’abord.

Qu’est-ce qu’une reprise en salle blanche ?

C’est restaurer d’abord les systèmes dans un environnement isolé, vérifier que les systèmes et données restaurés sont exempts de l’attaquant, puis seulement les remettre en service. Cela évite qu’une reprise ne réinfecte le réseau.

Par où commencer en cybersécurité ?

Commencez par les systèmes dont une attaque ferait le plus de mal : en général ceux qui détiennent des données clients ou de paiement, déplacent de l’argent ou maintiennent l’activité. Une évaluation ciblée de ces systèmes révèle les faiblesses qui comptent et vous donne un plan hiérarchisé. Si vous utilisez des agents IA ou détenez des données qui doivent rester secrètes pendant des années, l’audit post-quantique et de sécurité des agents est la première étape naturelle.

XSIS est-elle elle-même certifiée ISO 27001 ou SOC 2 ?

Nous ne revendiquons pas de certificats en notre nom. Nos opérations, notre code source et les charges de travail cloud que nous exploitons pour nos clients reposent sur une infrastructure dont les fournisseurs détiennent ces attestations, et nous concevons vos systèmes pour qu’ils passent les audits auxquels vous êtes soumis. Notre page sur la sécurité et la confiance l’explique.

Pouvez-vous nous aider à respecter un standard ou une réglementation de sécurité ?

Oui. Nous comparons vos contrôles au standard ou à la réglementation que vous devez respecter, comme DORA, NIS2, le référentiel NCA ECC saoudien ou les règles SAMA, montrons les écarts et vous aidons à les combler. Vous conservez des preuves qu’un auditeur peut vérifier. Nous ne vous certifions pas nous-mêmes : la certification est délivrée par un organisme accrédité, et nous vous aidons à préparer son audit.

Quelle différence entre une évaluation de sécurité et un test d’intrusion ?

Une évaluation examine la conception, la configuration et l’exploitation de vos systèmes, et identifie les écarts par rapport aux bonnes pratiques reconnues. Un test d’intrusion attaque les systèmes selon des règles convenues, pour montrer ce qu’un attaquant pourrait réellement atteindre. Les deux se complètent : l’évaluation montre l’étendue des problèmes, le test en montre la profondeur.

Les tests de sécurité peuvent-ils nuire à nos systèmes en production ?

Nous planifions les tests pour éviter tout dommage. Les systèmes, les horaires et les méthodes sont convenus à l’avance. Nous testons dans un environnement hors production lorsqu’il est suffisamment proche de la production, et évitons les tests perturbateurs sauf si vous les approuvez. Un contact désigné de votre côté peut arrêter le test à tout moment.

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Commencez par une conversation, pas par un contrat.

Dites-nous ce que vous devez construire, connecter ou sécuriser. Un architecte l’examine avec vous, puis recommande par où commencer.

Les prochaines étapes

  1. Convenir d’un horaire

    Notre équipe vous envoie un e-mail pour convenir d’un horaire pour l’entretien.

  2. Entretien préalable

    Un entretien préalable gratuit de 30 minutes en ligne : nous passons en revue vos objectifs, vos systèmes et vos contraintes.

  3. Revue de préparation

    Lors d’une revue de préparation gratuite de 48 heures, un architecte principal confronte votre projet à la définition de « prêt » en 6 points et recommande le parcours adapté.

  4. Choisir le parcours

    Les projets au périmètre prêt reçoivent une proposition ferme sous 3 à 5 jours ouvrés. Les projets au stade du concept démarrent dans le studio Blueprint. Un système en production qui défaille, n’est pas documenté ou doit être intégré commence par un diagnostic de 1 à 2 semaines. Le studio Blueprint et le diagnostic ont chacun des honoraires fixes, indiqués dans la proposition.